Albert Gayet,
Ce que racontent les momies d'Antinoé…
(1914)
“ Très blonde, les cheveux bouclés, tombant en masse lourde sur le front, elle se drape dans un mantelet rose et porte un collier de perles au cou. Son regard aigu a un éclat si étrange, que, lorsque l'oeil l'a rencontré, il ne peut s'en détacher, et revient toujours à cette lueur mobile, qui brille phosphorescente, comme une clarté d'un autre monde. Ce regard, Claude l'a senti peser sur lui, et cette femme, c'est Myrithis. Il ne voit plus personne autre. Le scénario, si pur, de la Passion se déroule sans qu'il le voie, ni l'entende. ”

