“ ASTOLPHE. Eh bien, ma mère, je vous supplie de ne pas me le demander. Vous savez que je n’ai que trop d’indulgence dans le caractère, et que ma nature ne me porte ni au soupçon ni à la haine. Aimez-moi, estimez-moi assez pour me croire : j’avais des raisons de la plus haute importance pour ne pas souffrir une heure de plus ce moine ici. ”
Citations sur “Ma”
Comtesse de Ségur,
Les Actes des Apôtres
“ Grand’mère avait écouté la conversation de ses petites-filles. Grand’mère. Écoute, Titine, puisque tu as si envie d’apprendre et de savoir, je viendrai à ton secours ; je te raconterai les Actes des Apôtres comme je vous ai raconté l’Évangile. Valentine. Merci, merci ma bonne Grand’mère ; je serai bien contente. Et nous, et nous, s’écrièrent tous les autres ; nous pourrons écouter, n’est-ce pas, Grand’mère ? Grand’mère. Oui, mes chers enfants ; tous ceux qui le voudront pourront écouter, comme pour l’Évangile. Armand. Et moi, Grand’mère ? Grand’mère. Toi aussi, mon petit chéri. ”
Société française d'études mariales. Session, Marie, première missionnaire : communications présentées à la 64e session de la Société française d'Études mariales… (2008)
“ Ô Sainte Marie, Fille du Dieu Très-Haut, Vierge Mère du Sauveur et notre Mère, tourne ton tendre regard vers l'Église que ton Fils a plantée sur le sol d'Asie. Sois son guide et son modèle, tandis qu'elle poursuit la mission d'amour et de service de ton Fils en Asie. Toi qui as accepté pleinement et librement l'invitation du Père à être Mère de Dieu, enseigne-nous à libérer notre cœur de tout ce qui ne vient pas de Dieu, de façon que nous soyons remplis, nous aussi, de l'Esprit Saint qui vient d'en Haut. ”
Alfred Monbrun, Notre-Dame de Lourdes, impressions et souvenirs… (1887)
“ O notre Père, qui êtes dans les cieux, daignez prêter l'oreille à nos ardentes supplications, et vous, divine Mère, qui régnez près de lui, recevez dans vos mains saintes et vénérables, et déposez au pied de son trône ce premier voeu de nos coeurs chrétiens. C'est pour cette autre Mère, que Jésus nous a donnée, pour nous conduire ici-bas dans ces sentiers glissants, sur les bords d'un précipice et au milieu des combats, vers la céleste patrie. ”
Ange Brazzoli, Le mois de Marie enfant ou Le mois de septembre consacré à Marie enfant… (1895)
“ Mère de Dieu et ma Mère, reine du ciel et de la terre, miroir admirable de toutes les vertus, laissez-moi, à la fin de ce mois de salut et de bénédiction qui vous est consacré, me jeter à vos pieds pour vous offrir l'hommage de ma reconnaissance, de mon amour et de ma profonde vénération. Marie, ma très aimable Mère, je voudrais avoir les coeurs de tous les hommes pour vous les donner ; je voudrais à tous les instants vous rendre tous les honneurs que les anges et les saints vous rendent et vous rendront au ciel pendant toute l'éternité. ”
Auguste Génin,
Poèmes aztèques, par Auguste Génin…
(1890)
“ Celle qui, vingt-deux ans, sourit de ton sourire Et mêla ses pleurs à tes pleurs, Ma Mère, t'apparut, apaisant ta souffrance ; Ta bouche bégaya dans la suprême transe Son nom et le nom de mes soeurs. A mon Père. 3 Elles nous attendaient; seul, je touchai la plage; Et ma Mère, voyant ses beaux jours révolus, Nous cachant ses douleurs, dès lors ne vécut plus Que pour ses enfants en bas âge. ”
Notre ange gardien : souvenirs intimes (1891)
“ Et puis, quand auprès de ta mère Du saint lieu on te ramena, En murmurant une prière, De bonheur son cœur éclata, Car maintenant c'était un ange Qu'elle pressait, pressait encore ! Mon Dieu ! que vive est la louange Qu'une mère te chante alors 1 1 L'hermine à la splendide robe Se meurt de honte et de douleur, Si la moindre tache dérobe A son vêtement la splendeur. ”
“ Celui qui abaisse les cieux vient tout entier habiter en vous sans altération ; je le contemple dans votre sein, revêtu de la forme de l’esclave, et frappé d’étonnement, je vous dis : Salut, Mère et Vierge. LE CINQUIÈME DIMANCHE DU GRAND CARÊME. TROPAIRE EN L’HONNEUR DE SAINTE MARIE L’ÉGYPTIENNE. En vous, Bienheureuse Mère, nous découvrons tous les traits de l’image de Dieu ; car ayant pris votre croix, vous avez marché sur les traces du Christ, nous enseignant par votre exemple à dédaigner la chair qui passe et se flétrit, et à nous préoccuper de notre âme, cet être immortel. ”
Dieu et Patrie, souvenirs militaires (1894)
“ Bien loin de ma patrie, ma Mère du ciel me regarde et me protège ! me disais-je. pendant que je me figurais vous-même, ma bonne mère, à genoux au pied de l'autel de Marie, pour recommander votre enfant à cette divine Mère. Allez, continuez ! votre prière est puissante : la sainte Vierge m'a toujours protégé et elle me protégera toujours. Elle vous rendra un jour votre fils. ”
Ernest Renan,
Lettres du séminaire
“ Oui, différer, ma mère ; car Dieu sait que mon cœur est toujours à lui, que le sacerdoce est toujours le plus ardent de mes vœux, la plus douce de mes espérances. Ce n’est qu’un délai, et peut-être un délai bien court. Je suis encore bien jeune, ma bonne mère ; on se repent rarement d’avoir attendu, quand surtout en attendant on ne fait que se rendre plus digne. 0 maman, que je voudrais vous montrer le fond de mon âme ! ”
Ernest Renan,
Lettres du séminaire
“ Adieu, ma chère et excellente mère, que ne puis-je encore en vous embrassant vous exprimer mieux que par mes paroles toute ma tendresse et mon respect. Oh ! que j’achèterais cher un baiser de ma mère ! On ne sent bien son bonheur, chère maman, que quand on en est privé. Dieu, qui a fait mon cœur, sait seul combien il vous aime. Adieu, bonne mère, toute ma joie en cette vie. ”
Gilbert-Joseph-Emile Combe, Le secret de Mélanie, bergère de la Salette… (1906)
“ Voir pleurer une Mère, et une telle Mère, sans prendre tous les moyens imaginables pour la consoler, pour changer ses douleurs en joie, cela se comprend-il ! O Mère plus que bonne ! Vous avez été formée de toutes les prérogatives dont Dieu est capable ; vous avez comme épuisé la puissance de Dieu ; vous êtes bonne et puis bonne de la bonté de Dieu même ; Dieu s'est agrandi en vous formant son chef-d'oeuvre terrestre et céleste. La Très Sainte Vierge avait un tablier jaune. Que dis-je, jaune ? Elle avait un tablier plus brillant que plusieurs soleils ensemble. ”
Ernest Renan,
Lettres du séminaire
“ Oh ! j’espère que Dieu le protégera. Adieu, chère maman, adieu. Dans cinq mois nous nous reverrons. 5 février. Je vous réitère, ma chère maman, mes prières et mes supplications de vous bien soigner. Je vous en conjure, ne vous laissez manquer de rien. Chauffez-vous bien surtout ; je sais combien cela vous est nécessaire. N’épargnez rien, ma chère maman, pour votre santé ; elle nous est plus précieuse que tout le reste. ”
Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie (1876)
“ Chers parents! donnez-moi dans ce jour votre bénédiction accoutumée. LE PÈRE. Fleur de mai 1 que la gaieté de ce mois, qui te ressemble, se répande dans ton âme : que les plaisirs purs, que les vertus accompagnent tes projets, tes espérances; qu'elles embellissent toutes les perspectives de ta vie, comme les fleurs émaillent ces gazons et ces vergers! Sois en tout semblable à ta mère ! ”
Comtesse de Ségur,
La Bible d’une grand’mère
“ Certainement, je veux comprendre ; ce qui n’empêche pas que je ne croie les choses qu’il faut croire, quand Grand’mère me le dit ; mais j’aime mieux comprendre, si c’est possible. Ainsi, je suis très-contente d’avoir fait ma question ; et toi aussi, qui grondes, tu es enchanté, parce qu’à présent tu sais comment les îles peuvent avoir des habitants. ”
George Sand,
La Filleule
(1853)
“ Cette mère, ô mon Dieu ! c’est la mienne ; elle lui ressemble, non pas trait pour trait ; mais leurs âmes étaient semblables, puisque tant de signes extérieurs établissent dans mon souvenir une similitude qui me pénètre et me bouleverse. C’est la voix de ma mère ; c’est son regard si ferme dans la franchise, si doux dans la bonté ; c’est sa démarche, sa manière de s’habiller, presque aussi simple, en vérité, quoique cette dame soit riche. C’est son esprit surtout, son jugement droit, sa tendre indulgence, sa modestie, sa grâce. ”
Claudius-Maria Mayet, Nouveaux souvenirs de Verdelais… (1856)
“ Ensuite, j'irai à l'Eglise, accompagnée de ma tendre Mère, des anges de chaque chœur de la cour céleste , et de mes saints protecteurs. Etant dans votre Sanctuaire, ô Marie, prosternée à vos pieds, je me livrerai à tout ce que l'amour me dictera pour mon Créateur, pour Jésus, mon époux, et pour vous, ma bonne Mère. Je ferai en sorte d'oublier toutes les choses d'ici-bas ; je m'anéantirai profondément en la présence de mon bien-aimé ; je m'offrirai par vos mains divines comme victime pour être immolée avec Jésus. ”
Léon Guérin, Les voix naïves : contes moraux en vers destinés à la jeunesse (18..)
“ C'est encore une mère. — Ah ! je m'en doutais bien, Que ce mot vous rendrait attentifs : Une mère Qui baise votre front, vos cheveux et vos pleurs! Une mère ! Ce mot résonne sur vos cœurs, Et toujours est empreint d'un tendre et doux mystère , Mystère du berceau, par vous déjà compris, Lorsque sur deux genoux on endormait vos cris. a Souveraine d'Autriche et reine de Hongrie, Cette femme, à vingt ans, fut presque sans pairie. Pauvre mère! En ses bras elle emporte son fils, Qu'elle console encore avec son doux souris. ”
Claudius-Maria Mayet, Nouveaux souvenirs de Verdelais… (1856)
“ « Comme ma Mère, toujours je serai bonne , prévenante et douce ; toujours je seni humble; cachée et modeste; toujours je serai patiente, résignée, égale dans la souffrance ; toujours j'aimerai la Croix et la prière; toujours je me tiendrai bien intimément unie à vous, et par vous à Jésus, mon divin époux. « Bonne Mère, je vous le jure, je vivrai, je veux vivre dans vos bras jusqu'à mon dernier soupir ; je veux mourir d'amour sur votre cœur sans tache. « Toutefois, j'ai besoin de prouver par des actes à mon auguste maîtresse, ma dépendance et mon sincère amour.» ”
Léocadie Penquer,
(Oeuvres posthumes). Mes nuits…
(1891)
“ C'est Dieu, c'est le bon Dieu !... Sans Lui, ni paquerette, Ni beaux fruits, ni soleil!... Son éclat se reflète Sur la nature entière et sur le monde entier. Quand le jour apparaît dans le moindre sentier, Dieu se lève. C'est Lui qui tresse des couronnes De fleurs et de rayons pour vos fronts, mes Mignonnes. Moi, la grand'mère, moi qui vous aime, ici-bas, Autant que Dieu là-haut, je ne le pourrais pas. Moi, je suis comme vous dans ses mains souveraines. ”
Pierre-Édouard Puyol, Vie du serviteur de Marie, L.-E. Cestac… (1878)
“ Comment cela s'est-il fait? disait à cette occasion le Bon Père. Vous le savez, ô divine et TrèsSainte Mère. Pour nous, nous ne pouvons que bénir Dieu et nous écrier : Digitus Dei est hic et est mirabile in oculis nostris. Certainement, ô la meilleure des Mères, c'est là un des traits les plus étonnants de ma vie et une des plus grandes bontés de votre cœur maternel. ”
Notice sur la vie et la mort d'une jeune chrétienne… (1866)
“ Et souvent tu nous parles des cieux, Tu nous dis que là réside le bon Dieu. A peine balbutions-nous le doux nom de mère, Que tu veux. nous apprendre une belle prière. Eh ! bonne mère, quand tu nous vois grandir Tu nous fais alors un heureux avenir. Je te rendrai cela en ferventes prières Le jour de ma première communion, bonne mère, Et après je continuerai Pour toi, bonne mère, à prier. Ceci fut écrit le malin dans son lit avant son lever et devant ses sœurs ; la bien chère enfant laissait aller son cœur, sans s'occuper ni du style ni de l'élégance. ”
H. Kjellin, Icones russes, collection Olof Aschberg… (1933)
“ La Mère de Dieu, à mi-corps, tournée un peu vers la droite et avec un phylactère dans la main droite, retient de la gauche, près du cou, le «maforion» pourpre à lumières d'or. Tête penchée en avant, le regard vers le spectateur. Fond or, la gloire avec bordure rouge foncé. Cadre ocre jaune. ”
Maurice Grenier, L'abbé Maurice Grenier, vicaire à Vuillafans… (1901)
“ Seigneur, vous voulez que la vie soit effort, désir de sainteté, efforts vers elle : que ma pauvre volonté soit la vôtre. Volo, Domine. Adjuva infirmitatem meam ! Demain, la fête de ma Mère, de l'Annonciation. Ma bonne Mère, vous savez ce que j'attends de vous, donnez-moi d'accomplir ce que vous attendez de moi. Jésus, Marie, faites qu'avec générosité je vous serve dans une douce confiance, dans votre vraie paix. Jésus, Marie, je ne veux pas être un prêtre inutile ou passable : donnez- moi la paix, le courage, la générosité. Retraite au Séminaire Saint-Sulpice. ”
Maurice Maeterlinck,
Serres chaudes
“ Ma mère, c’est quelqu’un qui entre... Ma fille, il a levé l’ancre. Ma mère, Elle parle à voix basse... Ma fille, ce sont ceux qui passent. Ma mère, Elle prend les étoiles !... Ma fille, c’est l’ombre des voiles. ”
“ Mère du Christ, de moi n’espère point ces zèles. C’est la mer que je vois dans la mer, et non pas Ces images d’un culte insipide sans elles, La mer, azur et moire, émeraude et lampas, La mer aux flots sauteurs comme un troupeau de zèbres. La Mère de l’auteur de la grâce, aux appas Innombrables, divers, gais ensemble et funèbres, Car la grâce est la vie. et l’onde en est l’auteur, Et la clarté du jour surgit de ses ténèbres. Ô mer, déroule ici tes flux avec lenteur, Et fais voir à mes yeux d’autres allégories Que Mère du Sauveur, Mère du Créateur. ”
Ange Brazzoli, Le mois de Marie enfant ou Le mois de septembre consacré à Marie enfant… (1895)
“ Douce petite Marie, vous qui, ayant été choisie pour être la Mère de Dieu, vous montrez aussi notre auguste Souveraine et notre très aimante Mère, en accomplissant parmi nous tant de prodiges de grâce, daignez écouter avec compassion nos humbles prières. Dans les besoins qui nous pressent (et surtout dans l'affliction où nous nous trouvons en ce moment) , toute notre espérance repose en vous. ”
Vie de la mère Vincent, religieuse hospitalière de St-Joseph (1875)
“ Entendez les cris de son cœur: « 0 Marie ! ô ma Mère, écrit-elle, je ctois votre Conception-Immaculée, et je serais heureuse de mourir pour la défense de ce dogme sacré. » - « 0 ma Mère ! j'espère avec une ferme confiance d'arriver à la vie éternelle par la pure miséricorde de Dieu, et les mérites de votre ImmaculéeConception. » — « Ma bonne Mère, je vonsaime! et j'ai La douce confiance que par le mérite de votre Immaculée-Conception je vous aimerai éternellement dans les Cieux. » Et puis, la belle prière que lui inspire la dévotion envers la Sainte-Vierge! ”
Eugène Vintras,
Le Sanctuaire intérieur du Carmel…
(1866)
“ Levez-vous et montez vers la sainte demeure de votre Père; votre mère et vos frères vous recevront au milieu de leurs actions de grâces et de leurs bénédictions. Nous sommes certains, ô très divine Mère, que vous nous serez propice, et que celui qui nous ordonna de nous aimer les uns les autres fera ce que vous lui demanderez avec nous. Nous l'en remercions et l'en glorifions, dès maintenant, avec vous, ô très immaculée Mère. Ainen, amen, amen, Adorable et suprême amour de Jésus-Christ, nous t'adorons et nous nous donnons à toi comme nous te supplions de te donner à nous. ”
Antony Landes, Contes et légendes annamites
“ Deux époux avaient donné le jour à une fille nommée Mâu, qui avait tous les talents et toutes les vertus. Elle fut mariée à un lettré du même village. Ils s’aimaient tendrement, mais la belle-mère de Mâu la haïssait et la maltraitait de toutes façons ; Mâu cependant ne se départait pas de ses devoirs de piété filiale et n’osait se plaindre à son mari. ”
“ Mon corps se brise et succombe, et mon âme languit sous le fardeau de mes innombrables péchés ; j’ai donc recours à vous, Marie pleine de grâces, espoir de ceux qui se désespèrent ; venez à mon secours. Reine bénie et Mère du Sauveur, écoutez les supplications de vos serviteurs indignes, et intercédez auprès de celui que vous avez mis au monde ; Reine des cieux, priez pour nous. C’est avec ferveur que nous vous adressons le cantique de nos louanges, ô Mère de Dieu, ainsi qu’au saint Précurseur et à tous les Saints ; implorez pour nous la miséricorde de Dieu. ”
Alphonsine Masson, Ma conversion (1864)
“ Mon père, qui était de retour et qui s'inquiétait de notre absence prolongée, fit à ma mère des reproches de m'avoir emmenée à l'église et lui dit : « Le bon Dieu a plus d'esprit que vous, il la renvoie ! » J'entendis cette réflexion, mon coeur se serra. ”
Armand Silvestre,
Le Pays des roses
“ MAI passe dans les champs comme un enfant de chœur, De ses petites mains versant avec délices, Dans les grands lys ouverts ainsi que des calices, Des larmes du matin la céleste liqueur. Devant l’ostensoir d’or que le soleil vainqueur Dresse sous le dais bleu du ciel aux azurs lisses Comme un enfant de chœur sous ses blanches pelisses Mai s’agenouille et chante un doux hymne à plein cœur. Des roses qu’entr’ouvrit le zéphir qui les frôle, Ainsi qu’un encensoir balançant la corolle, Il mêle des parfums à l’haleine des chants. Du renouveau divin célébrant le mystère, D’hozannas et d’encens enveloppant la terre, ”
