Séminaire Saint-Sulpice

Définition et enjeux

Firmin Régis Gamon Vie de M. de Courson, XIIe supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice (1879)

Le retour de M. de Courson au milieu des séminaristes de Saint-Sulpice fut un grand sujet de consolations et pour lui et pour eux ; car, à l'intérêt toujours croissant qu'il portait à ses chers enfants, correspondaient de leur part une vénération et une reconnaissance dont il est difficile de se faire une juste idée. Le séminaire de Saint-Sulpice, dans les dernières années de son gouvernement, offrit, plus encore que de coutume, l'image d'une famille où l'amour et la confiance dominent tous les autres sentiments. Plus on l'approchait, plus on se sentait attiré vers lui
Source : Gallica

Éloge funèbre du révérend père Chauveau S. J. ancien recteur de l'École de Vaugirard… (1883)

Le séminaire Saint-Sulpice, chers élèves, c'est l'Ecole ecclésiastique sans rivale, où des maîtres incomparables par la science, la piété et leurs exemples forment les élus de Dieu. Sous son atmosphère de grâce, le temps amena vite l'éclosion des germes déposés dans le cœur du jeune séminariste.
Source : Gallica

Firmin Régis Gamon Vie de M. de Courson, XIIe supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice (1879)

Sa consolation était de voir le séminaire de Saint-Sulpice fidèle à la pratique de l'adoration du très saint Sacrement. On sait que dans cette maison et dans les séminaires qui en dépendent, il est d'usage qu'il y ait toujours, autant que possible, trois ou quatre séminaristes, en habit de chœur, devant le saint tabernacle. Ils se relèvent de demi-heure en demi-heure, et tous, chaque semaine, vont ainsi tour à tour rendre leurs devoirs à Notre-Seigneur, au nom de la communauté entière.
Source : Gallica

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