Guillaume Meignan

Élements biographiques

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan,  Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Ferdinand d'Arragon avec Melle Eugénie-Louise Desbordes… (1876)

“ La mère de votre époux lui a donné cette fleur de délicatesse, cette suavité de tendresse chrétienne et fidèle qui sera désormais votre gloire et votre sécurité.
N'oubliez jamais, de votre côté, Mademoiselle, que la vertu vaut une couronne et l'emporte sur tous les succès. Votre cœur si bon, votre humeur si douce feront sans effort le bonheur de l'heureux compagnon de votre vie.
Ah ! si le jour des épreuves et des douleurs arrive pour vous, et il arrivera, hélas ! comme il arri ve pour tous, puisse, et ce sera mon dernier vœu, la religion vous prêter sa force !
”
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan,  Le mariage chrétien : discours de Mgr Meignan… (1875)

“ Et cependant, dans le cas de divorce, que deviendront les enfants? L'éducation de l'enfant est une œuvre commune au père et à la mère : chacun d'eux a ici son rôle nécessaire. Si la mère est seule, son autorité manquera de l'appui que Dieu lui a donné dans son mari ; si le père est seul, l'enfant souffrira toute sa vie de cette lacune immense qu'introduit dans l'éducation morale de l'enfant l'absence de la tendresse, de la vigilance, de la douce, persuasive et sainte autorité de la mère. ”
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan,  Vie et mort de M. Roussel, supérieur du Grand-séminaire et de M. Bégin… (1880)

“ La tendresse filiale des jeunes lévites avait placé dans le lieu saint un décor d'une simplicité éloquente et pleine de distinction. La foi a des inspirations qui
échappent à l'art du décorateur. La barette, le simple rochet de M. Roussel, l'étole qu'il portait dans les cérémonies, insignes d'un ministère si bien rempli, en rappelant le saint prêtre, le confesseur, le consolateur des âmes, suffisaient à symboliser à la fois les regrets et les espérances.
Ce furent aussi les élèves du regretté défunt qui se chargèrent du chant des funérailles.
”
Source : Gallica

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