Abdon Castaing,  Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)

“ Les joies d'un jour de mariage, appelé par tant de voeux, ne se réalisent jamais sans douleur. Non, ce n'est jamais sans douleur qu'un père, une mère surtout, consentent au bonheur de leur fille bien-aimée, quand ce bonheur coûte une séparation. Leurs bénédictions, leurs embrassements alors sont toujours pleins de larmes. L'affection qui s'en va à l'époux n'est-ce pas comme une déperdition, comme un amoindrissement, du moins, de ce trésor de piété filiale dont le tribut fidèlement payé était chaque jour si heureusement reçu? ”
Source : Gallica

Abdon Castaing,  Allocution adressée à M. Léon Renault… (1864)

“ Et maintenant, ô mon Dieu, bénissez ces jeunes époux de vos bénédictions les plus paternelles ; que leur vie d'époux, commencée sous vos auspices, se continue dans votre amour. Ils s'aimeront mieux, s'ils vous aiment ensemble. Donnez à leur sainte union, ô mon Dieu, ce qui en fait le charme et le prix, ce qui en est la récompense et le couronnement; à l'épouse, selon le poétique langage du roiprophète, la fécondité de la vigne qui rafraîchit de son ombre et de ses fruits le toit hospitalier qui la nourrit et l'abrite ”
Source : Gallica

Abdon Castaing,  Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)

“ Tandis que le père, avec son jugement sain et droit, au service d'une intelligence élevée, veillait au développement et à l'ornement de son esprit, et lui ménageait, à tout prix, les fruits d'une éducation soignée, la pieuse mère, dont toutes les vertus pourraient s'appeler du nom de bonté, tant cette qualité du coeur en est, pour elle et en elle, ou l'inspiration la plus pure, ou l'expression la plus vraie, la pieuse mère n'a cessé de travailler à la former à son image et à sa ressemblance. ”
Source : Gallica

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