Résumé

Abdon Castaing Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)

Les joies d'un jour de mariage, appelé par tant de voeux, ne se réalisent jamais sans douleur. Non, ce n'est jamais sans douleur qu'un père, une mère surtout, consentent au bonheur de leur fille bien-aimée, quand ce bonheur coûte une séparation. Leurs bénédictions, leurs embrassements alors sont toujours pleins de larmes. L'affection qui s'en va à l'époux n'est-ce pas comme une déperdition, comme un amoindrissement, du moins, de ce trésor de piété filiale dont le tribut fidèlement payé était chaque jour si heureusement reçu?
Source : Gallica

Abdon Castaing Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)

Tandis que le père, avec son jugement sain et droit, au service d'une intelligence élevée, veillait au développement et à l'ornement de son esprit, et lui ménageait, à tout prix, les fruits d'une éducation soignée, la pieuse mère, dont toutes les vertus pourraient s'appeler du nom de bonté, tant cette qualité du coeur en est, pour elle et en elle, ou l'inspiration la plus pure, ou l'expression la plus vraie, la pieuse mère n'a cessé de travailler à la former à son image et à sa ressemblance.
Source : Gallica

Abdon Castaing Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)

Ni la vie du monde, avec ses entraînements, ni l'attrait des voyages, qui jettent toujours de si profondes empreintes dans une âme d'artiste comme la vôtre ; ni les séductions des succès dont votre talent vous a fait plus d'une fois ressentir leurs éblouissements ; ni aucune des émotions de la vie accidentée du jeune homme n'a affaibli ou altéré en vous le charme de ce souvenir.
Source : Gallica

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