Abdon Castaing, Allocution prononcée le 5 mai 1863… (1863)
“ Les joies d'un jour de mariage, appelé par tant de voeux, ne se réalisent jamais sans douleur. Non, ce n'est jamais sans douleur qu'un père, une mère surtout, consentent au bonheur de leur fille bien-aimée, quand ce bonheur coûte une séparation. Leurs bénédictions, leurs embrassements alors sont toujours pleins de larmes. L'affection qui s'en va à l'époux n'est-ce pas comme une déperdition, comme un amoindrissement, du moins, de ce trésor de piété filiale dont le tribut fidèlement payé était chaque jour si heureusement reçu? ”
