Louis-Adélaïde Roby

Résumé

Louis-Adélaïde Roby La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)

Oui, charmé du plaisir que la fête rappelle, Enivré du bonheur que ton âme recèle, Te mêler aux grands flots qui comblent le palais, Pour réunir aux leurs tes voeux et tes souhaits.
Tombe, tombe sur eux, ô céleste rosée ! De l'urne du Très-Haut saintement déversée ; Seule, de ton grand sceau, scelle, quand tu le veux, La race des vivants que bénissent les cieux ! Le méchant sur la terre est une branche aride D'où la sainte rosée éloigne une eau limpide, Et sans fleurs, et sans fruits, sous un ciel irrité, S'efface dans le deuil de la stérilité
Source : Gallica

Louis-Adélaïde Roby La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)

DEMAIN c'est le bonheur, demain le jour de fête Va descendre sur nous de son sublime faîte ; Les rayons bienfaisants de ce brillant soleil S'épanchent à flots d'or dès l'instant du réveil !
Quand l'astre du beau jour monte sur l'hémisphère Et verse par torrents l'ondulante lumière, Le peuple d'Orient, sur la cime des monts, L'adore et le bénit dans ses rapides bonds : Enfants, femmes, vieillards et l'ardente jeunesse, Tous n'ont qu'un cri d'amour qu'un grand cri d'allégresse
Source : Gallica

Louis-Adélaïde Roby La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)

Debout, et l'oeil fixé sur son éclat suprême, Il semble replié dans son coeur, sur lui-même ! Pour chercher et trouver, dans ses sens réunie Les plus tendres transports à ses voeux infinis ! Ainsi, l'homme bercé d'une douce espérance, Qui désira long-temps un bonheur qui commence, S'arrête à son aspect, pour recueillir ses sens, Pour prendre l'heureux cours des plus tendres accents. Puis, il éclate enfin : La voilà qui s'avance ! L'aurore du beau jour a rempli l'espérance ! De PHILIPPE et du jour nos regards éblouis Ont vu pâlir au loin la gloire des Louis !!!...
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature