Louis-Adélaïde Roby, La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)
“ Oui, charmé du plaisir que la fête rappelle, Enivré du bonheur que ton âme recèle, Te mêler aux grands flots qui comblent le palais, Pour réunir aux leurs tes voeux et tes souhaits. Tombe, tombe sur eux, ô céleste rosée ! De l'urne du Très-Haut saintement déversée ; Seule, de ton grand sceau, scelle, quand tu le veux, La race des vivants que bénissent les cieux ! Le méchant sur la terre est une branche aride D'où la sainte rosée éloigne une eau limpide, Et sans fleurs, et sans fruits, sous un ciel irrité, S'efface dans le deuil de la stérilité ”
