Adine Joliveau, Fables nouvelles, en vers, divisées en neuf livres
“ Et la France, à son Dieu, comme à ses Rois soumise, S’entourait de la gloire, à ses vertus acquise ; Le Ciel qui nous ravit un si rare bonheur Semblait, par nos regrets, en prouver la douceur. Il corrige souvent ses fils dans sa sagesse ; Voulant de leur bonheur, acquitter la promesse, Si de sa main puissante il retire l’appui, C’est pour les rattacher plus fortement à lui. L’État, aux bonnes mœurs, doit son destin prospère ; En consacrant les droits et de fils et de père, Il resserre les nœuds de la société : L’enfant est plus chéri du père respecté ”
