Résumé

L'Asservissement de la grêce.…

O gloire , tu pourrais atteindre de tes flammes Tant de coeurs généreux , tant de sublimes âmes, Et le lâche habitant de ces riches climats Rampe dès le berceau, rampe jusqu'au trépas, Esclave d'un esclave , et de l'ignominie Ignore qu'à son front s'attache l'infamie ! Au niveau de la brute ainsi l'homme abaissé Ne possède pas même, en son coeur oppressé, Une vertu farouche, un instinct de courage Qui puisse l'avertir de son dur esclavage !
Source : Gallica

L'Asservissement de la grêce.…

Dans ce funeste jour où le néant l'embrasse , Où cesse le danger, où la douleur s'efface , Avant que le trépas ait flétri de sa main La beauté qui survit à ce débris humain , Avez-vous contemplé la douceur angélique Que l'éternelle nuit à ses traits communique. La pâleur languissante et le mourant éclat
Et les ternes couleurs de ce front délicat ? Hélas ! ces yeux voilés ne versent plus de larmes , Et du coeur attendri n'expriment plus les charmes ; Tout leur feu s'évapore ; et l'on n'a qu'un penser : C'est que vers nous la mort d'un pas peut s'avancer.
Source : Gallica

L'Asservissement de la grêce.…

C'est le dernier rayon de leurs gloires divines Qui pénètre au milieu de ces grandes ruines , Qui les éclaire encor, mais qui n'échauffe plus La terre du génie et des hautes vertus ; C'est l'auréole d'or, cette céleste flamme Qui par les souvenirs vient électriser l'âme ; Et fait du sentiment le lien solennel Qui peut-être unit l'homme aux puissances du ciel.
Source : Gallica

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