Résumé

Aux écrivains. (5 novembre.)

Vous hommes de talent, de renom, non peut-être sans reconnaître une telle faveur, vous vous laissez aveugler par l'auréole de gloire qui couronne vos têtes; et du reste, vous ne vous êtes pas avisés encore, que tant de puissance n'est pas inféodée à votre égoïste service; que tant de gloire ne vous fût allouée, qu'afin que de ses reflets généreux, la lumière se répandit sur le globe terrestre.
Source : Gallica

Aux écrivains. (5 novembre.)

La terre est sous vos pieds, le ciel est sur vos têtes : l'une qui vous implore, l'autre qui vous impose.
Le ciel vous jeta sur la terre, non pour qu'elle fût foulée du poids de l'orgueil ou déchirée des sillons de la vanité; mais pour la cultiver en droit sens et y jeter la semence de vérité et en mûrir les moissons du bien.
Source : Gallica

Aux écrivains. (5 novembre.)

Si ces hommes simples ont dérivé de la foi de leurs pères, c'est que les éclairs sortis du sein des orages politiques, ont porté la lumière jusqu'à leurs mornes yeux, sur les plaies qui les dévorent de temps immémorial, dont les ténèbres couvraient à la fois les causes, les remèdes.
Source : Gallica

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