Résumé

Auguste Hus Pour l'heureuse année 1820. St Louis…

Nous ne possédons plus de cet ébranlement du monde moral que les victoires impérissables des armées françaises , tandis que le Jupiter politique, redevenu simple mortel, est à la merci de quelques gardiens , et enchaîné sur un rocher : leçon terrible , mais inutile pour les ambitieux des siècles à venir qui oublieront le sort que la justice éternelle réserva à l'Hercule des despotes, au classique tyran qui ne laisse plus rien à inventer en fait de tyrannie, mais souvenirs de malheurs effacés par le règne paternel et libéral du spirituel et éclairé Louis dix-huit, disparaissez à jamais.
Source : Gallica

Auguste Hus Pour l'heureuse année 1820. St Louis…

Tous les hommes éclairés de l'Europe voudraient être sujets de Louis dix-huit. Le siècle de Louis quatorze est le siècle de l' élégance et des formes brillantes en littérature. Le Roi, qui protégea les lettres, eut l'instinct de la gloire et la philosophie du trône, et le Roi qui défendit Molière , par ce trait seul sera grand dans tous les siècles.
Source : Gallica

Auguste Hus Pour l'heureuse année 1820. St Louis…

Le chêne de Vincennes vivra encore dans le souvenir des Français, lorsque bien des monumens , fruits des conquêtes où des passions des hommes, auront disparu. C'est que la bonté et la justice sont les premières vertus de la puissance. La gloire parle à l'orgueil national. La bonté et la justice parlent aux coeurs , et l'immortalité des Rois n'est jamais écrite que dans le coeur des peuples.
Source : Gallica

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