Résumé

Aux armées françaises , par M. D.… (1815)

Nous n'aurons pas cette liberté farouche qui détruit l'ordre, le repos, blesse tous les intérêts, ce fantôme dont les plus odieux charlatans se sont servis pour effrayer, abattre, dominer, persécuter, ensanglanter et dépeupler le monde. Nous aurons la liberté tutélaire qui donne et la paix et le bonheur.
Que tous les coeurs s'unissent à ma voix, à la voix de la patrie! Que la guerre cesse, que l'affreuse dévastation ait un terme, que la mort brise sa faulx! Vive le Roi !
J'aime à le croire, mes camarades, vous avez partagé l'élan de mon coeur
Source : Gallica

Aux armées françaises , par M. D.… (1815)

Je vous arrête, camarades ; ne prononcez plus des mots qui m'indignent autant qu'ils vous indignent: non, non, l'humiliation n'est point faite pour les soldats français,pour des guerriers dont la vaillance est appréciée, admirée, célébrée par leurs amis et leurs ennemis, par leurs émules et leurs rivaux en gloire!.... Non,non, vous ne céderez pas à la force, vous céderez à votre véritable gloire,'à l'honneur véritable, à votre Roi... Roi bien-aimé et digne de l'être.
Armée française ! vous n'aurez plus d'ennemis.
Source : Gallica

Aux armées françaises , par M. D.… (1815)

N'en doute point, ceux-là ne sont pas tes amis qui te soufflent un esprit de révolte contre ton Roi légitime : évite le piège que ces perfides te tendent, l'abîme où leur rage veut te précipiter. Tu combattais des ennemis, tu as cédé noblement, ta gloire est intacte. Ta position maintenant est bien changée: ces ennemis, depuis que notre Roi a été rendu à la France, ne sont plus que des alliés ; tu combattrais désormais contre des peuples qui veulent être tes amis, contre un Monarque , un père qui t'ouvre ses bras.
Source : Gallica

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