A. Cugnet, Histoire politique, militaire et privée du prince Louis-Napoléon Bonaparte… (1849)
“ Peu après, les cendres de l'empereur traversèrent la France, au milieu d'un enthousiame égal à celui du retour de l'île d'Elbe. Nos sentiments paraissaient donc n'avoir rien perdu de leur dévouement, et Louis-Philippe, de plus en plus, odieux, montrait à Louis-Napoléon que la France l'appelait encore de tous ses voeux. Encouragé comme à Strasbourg, il voulut de nouveau délivrer notre patrie ; un temps orageux le retint trois jours en mer, contre toute probabilité. ”
