Résumé

Jacques B..., dit le Boiteux, cultivateur… (1814)

Qui a conduit par la main , au milieu de nous , ce petit - fils de Henri IV, la fille de Louis XVI, et ces princes généreux qui, instruits par le malheur, sentent plus que personne le besoin de secourir un peuple malheureux.
O mon ami, la Providence n'est point étrangère à ces événemens. C'est elle qui, touchée de nos maux, a brisé le joug de fer qui nous accablait, pour ramener le règne de la Justice et des Lois. Elle a rendu à des enfans, les uns égarés, les autres fidèles, mais long-tems timides, un père qui oubliât les erreurs, et confondit dans son coeur les membres de sa grande famille.
Source : Gallica

Jacques B..., dit le Boiteux, cultivateur… (1814)

Qui donc accusera-t-il de son infortune ? si ce n'est ce désir d'avancer qui ne te permet pas de songer qu'à chaque pas que tu fais vers cet avancement, une nouvelle calamité fond sur le reste des hommes. Que pouvaient produire toutes ces victoires dont tu étais si émerveillé ? le désastre des pays que vous attaquiez, tant que vous étiez vainqueurs ; la ruine de votre patrie, si vos ennemis n'eussent pas été plus généreux que votre Napoléon. Henri, depuis que le monde existe, on fait la guerre
Source : Gallica

Jacques B..., dit le Boiteux, cultivateur… (1814)

Ah! de la manière dont on combat depuis vingt ans, la barbarie a dû succéder aux affections les plus tendres ! du sang, du sang, toujours du sang ! et pour satisfaire cette soif, des hommes, des hommes, toujours des hommes. Mais la terre ne rend pas ceux qu'elle dévore. Les générations ne se renouvellent pas avec autant de rapidité qu'elles s'épuisent.
Source : Gallica

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