Eugène Véron,
La troisième invasion. De la déclaration de la guerre à la capitulation de Sedan
(1876-1877)
“ C'est à lui que nous devons l'improvisation de nos armées, auxquelles manquaient la force morale, la discipline, l'instruction militaire, la confiance en soi et l'organisation que la tradition seule peut nous donner. ”
