Résumé

Bruno Renard Notes sur l'histoire militaire de l'antiquité… (1875)

Dans l'ordre de bataille des empereurs, l'immobilité des fractions tactiques fait revenir aux vieux errements, et l'armement multiple renaît avec des complications inconnues aux temps de la légion manipulaire.
Avec les combats à rangs successifs disparut également l'emploi de la courte épée. Les armées nationales étaient avides de franchir la distance qui les séparait de l'ennemi, les armées mercenaires, au contraire, répugnaient à ces luttes corps à corps et préféraient le combat de loin; les armes de jet revoient le jour en grand nombre, l'arme de main s'allonge, les machines pullulent.
Source : Gallica

Bruno Renard Notes sur l'histoire militaire de l'antiquité… (1875)

A cette heure où se jouaient les destinées de Carthage,les vieux soldats d'Italie soutinrent vaillamment leur réputation; des deux côtés la tactique et les armes étaient les mêmes, la valeur égale ; l'enjeu de la lutte était la destinée du monde connu. Aussi la mêlée fut longue et acharnée; les légions allaient plier, quand l'apparition de Lelius et de Massinissa sur le champ de bataille leur donna une vigueur nouvelle et changea la face du combat.
Les Carthaginois furent entourés par la cavalerie victorieuse et subirent le sort qu'ils avaient si souvent infligé aux Romains.
Source : Gallica

Bruno Renard Notes sur l'histoire militaire de l'antiquité… (1875)

Un prince, concentrant dans ses mains tous les rouages de l'État, peut seul développer cette unité qui assure la véritable force d'une armée : les rapports mutuels et constants qui existent entre le roi et ses sujets, établissent le principe d'autorité sur des bases plus stables, et donnent à la hiérarchie militaire un caractère plus sérieux que dans les républiques où l'indépendance du citoyen prédomine.
Source : Gallica

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