Darius Ier de Perse

Définition et enjeux

Laure Bernard,  Excursions lointaines : moeurs et coutumes de la Perse (1863)

“ Cette coïncidence augmentera toujours dans la suite de notre histoire. Darab Ier, dont nous avons fait Darius, vint après Artaxerce ; il soutint une guerre contre Philippe de Macédoine, qu'ils appellent Philippous de Roum II. « Le roi, écrit dédaigneusement l'historien persan, se trouva fort heureux d'acheter la paix en donnant sa fille à Darab, et en s'engageant à payer chaque année mille œufs d'or pur au souverain de la Perse et à ses descendants. » Ce dernier mouvement d'orgueil national précède de bien peu le refus d'Alexandre de payer le tribut promis par son père. ”
Source : Gallica

Henri Cavaniol,  Nidintabel : la Perse ancienne (1868)

“ A l'égard du Zend-Avesta, on ne peut faire descendre au delà du règne de Darius Ier la rédaction qui nous est parvenue en langue et en écriture zendes. C'est par la connaissance de cette même langue, qu'on a pu interpréter les écritures cunéiformes de Persépolis; il faut donc admettre que l'écriture zende et l'écriture cunéiforme existaient en même temps, dès le
règne de Cyrus
”
Source : Gallica

Portrait de Plutarque Plutarque,  Vies parallèles

“ La Perse est un pays très rude et d’un abord difficile ; d’ailleurs, depuis que Darius s’y était retiré après sa fuite, elle était gardée par les plus vaillants des Perses. Un homme qui, né d’un père lycien et d’une mère persane, parlait fort bien les deux langues, servit de guide à Alexandre et l’y fit entrer par un détour peu considérable : on dit que ce guide lui avait été prédit dans son enfance par la Pythie, qui lui annonça qu’un Lycien le conduirait en Perse. ”
Source : Wikisource

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