Résumé

Paul Prat Précis d'histoire ancienne (1882)

Nabuchodonosor avait eu un songe, il avait vu une statue à la tête d'or, à la poitrine et aux bras d'argent, au ventre et aux cuisses d'airain, aux jambes de fer et aux pieds d'argile, renversée et réduite en poussière par une pierre détachée d'une montagne. Daniel, ayant rappelé au roi le songe qu'il avait eu, expliqua qu'il était l'image des quatre grands empires d'Assyrie, de Perse, de Macédoine et de Rome, qui se détruisant les uns les autres devaient tous être absorbés par l'empire de Jésus-Christ.
Source : Gallica

Paul Prat Précis d'histoire ancienne (1882)

Massinissa, s'appuyamt sur les traités qui avaient mis fin à la seconde guerre punique, arrachait à Carthage désarmée toutes ses provinces, pièce à pièce. Carthage se plaignait de lui. Caton envoyé en qualité de commissaire pour examiner les choses, fut frappé de la fertilité de cette terre d'Afrique. A son retour, il laissa dans le sénat, tomber de sa toge des figues de Libye ; comme on en admirait la beauté : « La terre qui les porte, dit-il, n'est qu'à trois jours de Rome.» La proximité de Carthage semblait un danger. Massinissa attaqua de nouveau les Carthaginois qui prirent les armes.
Source : Gallica

Paul Prat Précis d'histoire ancienne (1882)

Exaspérés par ces outrages, les Goths prirent les armes et marchèrent sur Constantinople. Une furieuse bataille se livra à Andrinople : Yalens vaincu et blessé avait été transporté dans une cabane ; des pillards y mirent le feu et le malheureux empereur périt dans les flammes.
Tout un peuple de barbares ravagea à son aise la Thrace et la Macédoine. Gratien jeta les yeux sur le vaillant comte Théodose pour reconquérir ces provinces et chasser l'invasion. Il lui remit tous les États de Valens, -
et le nouvel empereur, qui était digne d'une telle marque de confiance, délivra l'Orient.
Source : Gallica

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