Ambroise Rendu, Cours d'histoire et de géographie rédigé pour l'usage des collèges et des aspirants au baccalauréat ès lettres… (1844)
“ Athènes enfin, non moins redoutable par ses forces navales que par ses armées de terre, qui l'avaient rendue supérieure à tous les peuples des provinces voisines de Phocide, de Béotie et de Locride. La Grèce avait droit d'être fière de ses forces : une constitution énergique régissait ses deux grandes villes, Sparte et Athènes, qui, en sauvant à elles seules toute la race hellénique, ont mérité de la dominer plus tard entière. Jamais on ne vit se déployer avec plus d'éclat le noble caractère d'un peuple dont toute la puissance est dans le patriotisme, dans l'amour de la liberté. ”
