Résumé

Léonie Bédelet Les annales de l'Antiquité illustrées… (1868)

Le roi de Macédoine devra retirer ses garnisons de toutes les villes qu'elles occupaient en Grèce, et livrer en otage aux Romains son fils aîné Démétrius.
Flamininus se rend à Corinthe, où se célèbrent alors les jeux Isthmiques, il y fait proclamer ce décret du sénat romain : « Tous les Grecs d'Europe et d'Asie sont libres. » A ces mots, des clameurs de joie éclatent si bruyamment, que les oiseaux, dit-on, tombent morts dans le stade. Mais, selon l'expression des Étoliens, « Rome mettait au cou des Grecs les fers qu'elle était de leurs pieds. »
Source : Gallica

Léonie Bédelet Les annales de l'Antiquité illustrées… (1868)

Pour les Toscans, il n'était que l'ancien chef d'une armée de mercenaires qui se serait retiré à Rome et aurait changé son nom étrusque pour le nom romain de Servius. Cette origine obscure, en le rapprochant du peuple, lui avait acquis sa faveur, et il s'en fit l'ami en diminuant, par des lois nouvelles, la puissance des patriciens, en instituant l'affranchissement des esclaves et en admettant ensuite ces hommes libérés au rang de citoyens. Servius agrandit Rome et la rendit plus forte par l'alliance qu'il conclut avec trente villes latines.
Source : Gallica

Léonie Bédelet Les annales de l'Antiquité illustrées… (1868)

Vingt mille Perses étaient tombés sous les coups de ces héros. Xerxès se vengea en ravageant la Phocide, en brûlant les villes d'Athènes, de Thespies et de Platée. Thémistocle conseilla d'attirer l'ennemi en mer; il y réussit par une ruse : il adressa au roi de Perse un messager pour l'assurer de son secret dévouement, et lui dire qu'il aurait aisément raison des Grecs en enfermant leur flotte dans le détroit de Salamine.
Source : Gallica

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