Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Roboam restait immobile et prosterné à l’endroit même où il était tombé. Son regard, effrayé, couvait la physionomie de mon père. Il était pâle comme un mort, et les mèches éparses de ses cheveux qui couvraient à moitié son front et ses joues leur donnaient une teinte encore plus livide. Mon cœur se serrait de peur et de pitié, milord ; j’interrogeai de l’œil les convives pour chercher un appui au pauvre Roboam. — Rien sur ces visages de marbre, si ce n’est un peu de curiosité froide et quelque impatience du dénouement. ”
