Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome II
“ La Mort qui n’a plus ni rires ni pleurs dans ses yeux blancs ! La Mort qui s’assoupit le jour et veille la nuit ! La Mort qui ne connaît plus le Sommeil, son frère ! La Mort qui chante le soir pour gagner le pain du matin ! La Mort de l’aveugle maudit dans sa personne, dans celles de sa femme et de ses enfants ! La Mort de l’aveugle cheminant à tâtons vers une tombe qui recule toujours ! ”
