A. Depasse, Souvenirs et tableaux poétiques… (1842)
“ C'est quand la dépouille des bois, Comme un épais linceul, déjà couvre la terre, Qu'il faut venir pleurer au tombeau solitaire Et prier au pied de la croix. Alors par aucun chant l'âme n'est plus distraite La mésange a gagné sa paisible retraite, L'hirondelle un climat plus doux ; Mais quand d'un ciel glacé la neige à flocons tombe, L'hiver, on voit encore , hélas! près de la tombe La mère ou l'enfant à genoux. Un sépulcre, une fosae au pied de la colline, oilà le but commun auquel tout s'achemine Par un chemin plus ou moins court. ”
