Alfred Des Essarts, Le Lord bohémien. Tome 2 (1842)
“ Ma Phoebé, ton nom restait au fond de mon coeur... Permets qu'il se pose encore sur mes lèvres, voltige autour de moi, léger fantôme ; étends ton voile blanc au-dessus de ma tête; fortifie mon courage; toi qui as souffert, apprends-moi à souffrir. Que de fois, la nuit , t'ai-je appelée à grands cris, te conjurant de quitter un moment le séjour de la bienheureuse éternité! Ou tu ne m'entendais pas, ou bien tu né pouvais te détarcher du choeur des élus ; mais maintenant, Phoebé, je ne pleurerai plus ton absence, maintenant je ne t'appellerai plus , je viens, je viens! ”
