Alfred Assollant,
Mémoires de Gaston Phoebus, par Alfred Assolant…
(1867)
“ Car c'était elle-même, j'essayerais vainement de le cacher, ou d'attribuer à Gaston-Phoebus plus de stoïcisme et de froideur qu'il n'en avait reçu du ciel. Elle entra lentement, gracieuse et belle comme une divinité, les yeux pleins de joie, s'assit sur le fauteuil que Gaston-Phoebus venait de quitter, et pendant qu'à genoux devant elle, et la tête cachée dans son sein, il riait et pleurait à la fois : « Ne m'attendais-tu pas ? dit-elle. Je t'ai cherché bien longtemps. » ”
