Eugène de Fauque de Jonquières,
Poésies d'un marin
(1911)
“ Pour le Christ rappelant son ancienne tendresse; Par moment on eût dit qu'un combat violent Se livrait malgré lui clans son coeur chancelant. — Arrière! disait-il, tentateur implacable; Va-t'en, je ne veux pas de ta main secourable, Toi que j'ai tant aimé, de tous tes ennemis Je suis le plus ardent; à Phébus j'ai promis De restaurer des dieux le culte magnifique Dans l'éclat reconquis de sa splendeur antique; Je ne pourrai jamais, ô Christ! m'en repentir, Phébus aura mon âme et mon dernier soupir. ”
