François de La Place, Leçons françaises de littérature et de morale… (1820)
“ Je ne demande pas une faveur bien chère ; Mais au moins , dans l'instant où je perdrai le jour, De Teucer en ces lieux , Dieux , hâtez le retour; Que Teucer me retrouve, et qu'il rende à la terre Le cadavre sanglant de son malheureux frère, De peur qu'un ennemi, prévenant ses secours, Ne m'abandonne en proie aux avides vautours. Que le fils de Maïa, qui sur les rives sombres Des pavots de son sceptre endort les tristes ombres , Dans le dernier sommeil suspendant mes ennuis , Y plonge mollement mes mânes assoupis. ”
