Résumé

Portrait de Ovide Ovide Les Métamorphoses, traduction Gros

Le Soleil était à son déclin, et son char touchait les flots de T’Hespérie. La belle Néréide quille la mer et va, selon sa coutume, se reposer dans sa grotte. A peine Pelée s’est-il emparé de la Nymphe, qu’elle multiplie ses métamorphoses. Enfin, se sentant enchaînée, elle étend les bras à droite et à gauche, et, poussant un profond soupir : « Tu triomphes, dit-elle, mais c’est par le secours d’un dieu. » Soudain Thétis apparaît sans déguisement. Le héros, fier de son aveu, la presse contre son sein, el, charmé de sa conquête, il la rend mère du grand Achille.
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Portrait de Ovide Ovide Les Métamorphoses, traduction Gros

Jupiter gouverne les deux et règne sur les trois mondes. La terre est soumise à Auguste : tous deux sont pères et rois de l’univers. Je vous en supplie, dieux, compagnonsd’Énée, qui lui avez ouvert un chemin à travers le fer et la flamme, dieux indigètes, Quirinus, fondateur de l’empire romain, Mars, père de l’invincible Romulus, Vesta, consacrée parmi les pénates de César, Apollon, placé près de Vestaparmi ses dieux domestiques, et toi, Jupiter, qui domines la roche Tarpéienne, et vous tous, dieux que le poète peut et doit invoquer !
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Portrait de Ovide Ovide Les Métamorphoses, traduction Gros

J’oppose aux ennemis mon vaste bouclier, qui couvre son corps étendu sur l’arène, et je sauve un lâche, sans qu’il en revienne la moindre gloire pour Ajax. Si lu persistes à lutter contre moi, revenons dans ce même lieu. Que je t’y retrouve avec l’ennemi, avec ta blessure et la frayeur accoutumée : cache-loi derrière mon bouclier, et là dispute-moi les armes d’Achille ! Lorsque je l’eus délivré, celui auquel ses blessures n’avaient pas laissé la force de résister à l’ennemi prit la fuite sans être relardé par ses blessures. Hector paraît, et entraîne avec lui les dieux au combat.
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