Homère,
L'Illiade d'Homère. Tome 1
(1828-1833)
“ « Fils de Tydée, presse la fuite de tes coursiers ; ne vois-tu pas que Jupiter ne veut pas te secourir? aujourd'hui le fils de Saturne comble de gloire ce guerrier; demain il nous l'accordera, si telle est sa volonté. Nul homme, quelle que soit sa vaillance, n'arrête la pensée de Jupiter, car il est le plus puissant des dieux. » « Oui sans doute, ô Nestor, répond Diomède, toutes tes paroles sont pleines de sagesse ; mais une vive douleur s'empare de mon ame; car un jour Hector s'écriera dans l'assemblée des Troyens : « Le fils de Tydée, reculant devant moi, s'est sauvé dans ses vaisseaux. » ”
