Charles Augustin Sainte-Beuve,
Portraits littéraires, Tome II
“ Mais toi, ô Lune, luis de ton bel éclat, car c'est à toi que j'adresserai tout doucement mes chants, ô déité, et aussi à la terrestre Hécate, devant qui les chiens mêmes tremblent de terreur lorsqu'elle arrive à travers les tombes et dans le sang noir des morts. Salut, consternante Hécate, et jusqu'au bout sois-nous présente, faisant que ces poisons ne le cèdent en rien à ceux ni de Circé, ni de Médée, ni de la blonde Périmède. ”
