Jules Girard, La pastorale dans Théocrite
“ Virgile, cet amant si fin et si passionné de la nature, ne conserve qu’une faible part de vraisemblance pastorale dans ses églogues allégoriques, et il n’a pas d’esprit : ce n’est pas en se jouant à la surface, c’est en pénétrant au fond des âmes touchées par la douleur ou par la passion que son génie se révélera. Et déjà qu’y a-t-il de plus gracieusement tendre que cette même idylle de Gallus ? De quelle abondance de traits touchans n’a-t-il pas enrichi ses imitations, et comme son art délicat soutient sa fiction par la valeur poétique du détail ! ”
