Jules Girard, Le dernier Discours du patriotisme athénien à l’occasion d’une découverte récente de l’oraison…
“ Non-seulement c’est ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, mais nous sentons aussi que c’est ce qui toucha le plus les Athéniens : là est la vie, là est l’éloquence, là est l’usage véritable de l’art en dehors des inanités de la flatterie d’apparat. Hypéride ne perd pas de vue un seul instant les circonstances présentes : il y ramène l’éloge des qualités nationales, il y subordonne les souvenirs du passé, qui ne servent plus qu’à rehausser la gloire actuelle de ses concitoyens, enfin il les apprécie en elles-mêmes et s’y arrête plus que sur aucune autre partie de son sujet. ”
