Jules Girard, Le dernier Discours du patriotisme athénien à l’occasion d’une découverte récente de l’oraison…
“ Donc, si dans Hypéride nous trouvons que ces élémens, empruntés ou non, produisent un heureux effet, qu’ils se fondent ensemble, qu’ils portent l’empreinte du même esprit et vivent tous également de la vie qu’il leur communique, nous ferons bien de passer outre, et de louer sans hésitation l’œuvre éloquente d’un homme d’esprit. ”
