Paul-Émile Chauffard,
Andral : la médecine française de 1820 à 1830
(1877)
“ Boisseau comprendrait à ce spectacle que les exclusifs ont tort en tout, et que l'économie vivante est un abîme de choses et de faits qu'une seule idée ne comblera jamais. L'esprit de l'homme qui imagine un système peut-il jamais croire qu'il atteindra à une représentation vraie de la nature? Celle-ci ne dépassera-t-elle pas à tout jamais nos imaginations, si subtiles ou bien tramées qu'elles soient? Andral, en ces premières études sur l'humorisme, avoue donc qu'il n'est pas en état de fournir un enseignemènt dogmatique, et qu'il en est réduit souvent à des notions incomplètes ”
