René Benjamin,
Antoine déchaîné
“ Le cocher se tourne encore pour expliquer que ce sont les troupeaux en route vers la montagne et qu’ils se reposent à l’ombre, durant les heures brûlantes, avant de reprendre leur marche de nuit. — Ah ! être berger ! soupire le régisseur. — Voilà qu’il a sa crise ! dit l’opérateur. Sa petite cri-crise de poésie ! Pauvre bonhomme ! — Et nous n’aurons pas bu ! soupire le régisseur. C’est un métier effarant ! Il faut quelqu’un pour nous aider. ”
