Benjamin Guérard, Revue des Deux Mondes
“ En aucune façon, et bien au contraire, il s’empresse de mettre sa vie sous la protection d’une force supérieure, et sa liberté avec sa fierté au service d’un patron ou d’un chef puissant. Là, dans ses bois, le Germain se voue au Germain, et l’individu est dans la dépendance de l’individu ; là est la terre des obligations et des services personnels ; c’est là qu’est né le vasselage ; c’est là qu’on reconnaît un seigneur, qu’on a recours à lui plutôt qu’à la loi, et qu’on promet fidélité à l’homme plutôt qu’au pays ou au souverain [2] . ”
