Benjamin Guérard, La bienfaisance du baron de Montyon… (1826)
“ Imitez MONTYON et son zèle empressé. On ne vit point en pleurs l'orphelin délaissé, A sa porte plaignant l'abandon qu'il endure, Redemander en vain un père à la nature. Tout prend à son abord le souris du bonheur : Il adoucit la peine et calme la douleur ; La veuve, en le voyant, a suspendu ses larmes ; La douceur d'obliger seule a pour lui des charmes ; Tous ses plaisirs sont purs, tous ses pas des bienfaits , Et son cœur s'applaudit des heureux qu'il a faits. Noble présent des cieux,doux pouvoir, sainte flamme, Qui du plus pur amour viens embraser notre âme ”
