Résumé

Cri de détresse d'un père (1828)

“ La douleur à feux lents consume ma famille : Mes maux trop prolongés vont combler ses malheurs ; Déjà ma jeune épouse, au soutien de sa fille, Hélas ! n'a que des pleurs.
Sous le poids de ces maux, s'il faut que je succombe, A leurs cœurs désolés prodiguant le chagrin, Ma mort leur léguera le barbare destin D'une précoce tombe.
Pensers de désespoirs ! affreux pressentimens !
Il se pourrait,grand dieu! qu'une immense infortune Ne vit que des cœurs froids et par tout repoussant Ma prière importune.
”
Source : Gallica

Cri de détresse d'un père (1828)

“ Que de malheurs divers, que de calamités, De désastres affreux, de chutes, de disgrâces, Dont on rechercherait en vain dans nos cités Les plus légères traces !
La France est toute voix pour crier au secours; Tous les cœurs des Français pour y voler s'entendent A soulager les maux toutes les mains prétendent : Quel sublime concours !
Du bonheur des mortels, ô vertu tutélaire, Ton trône est dans les cieux, d'où partent tes bienfaits, Mais la France est ton temple, et ton beau sanctuaire Est dans le cœur français !
”
Source : Gallica

Cri de détresse d'un père (1828)

“ Les revers sont changés en des succès heureux, Les épines en roses.
Elle présente, aux coeurs noyés dans le chagrin , Un baume qui bientôt console et vivifie : Tout prospère, tout naît et tout reprend la vie Sous sa puissante main.
”
Source : Gallica

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