Cri de détresse d'un père (1828)
“ La douleur à feux lents consume ma famille : Mes maux trop prolongés vont combler ses malheurs ; Déjà ma jeune épouse, au soutien de sa fille, Hélas ! n'a que des pleurs. Sous le poids de ces maux, s'il faut que je succombe, A leurs cœurs désolés prodiguant le chagrin, Ma mort leur léguera le barbare destin D'une précoce tombe. Pensers de désespoirs ! affreux pressentimens ! Il se pourrait,grand dieu! qu'une immense infortune Ne vit que des cœurs froids et par tout repoussant Ma prière importune. ”
