Hippolyte Daniel, Les filles de Charité , poème dédié à Madame Adde Chrétien… (1825)
“ LES cœurs les moins sensibles aux charmes de la bienfaisance éprouveront toujours un sentiment d'admiration et de respect pour ces pieuses servantes du malheur, qui sacrifient leurs beaux jours à l'humanité. Humbles dans leurs nobles travaux, la gloire qui les environne ne touche point leurs ames, elles apaisent les cris de la souffrance ; elles essuient les larmes de l'infortune, et leur vie, marquée par de constans bienfaits, se trouve encore embellie par l'espoir du lendemain. ”
