Gérard de Nerval,
Napoléon et Talma
“ Le nom de chaque plaine est un nom de victoire ! Trop heureux s’il n’eût point passé le Rubicon : — Maintenant, il est là ! — Que dis-je ? Si la terre Ne garde ici de lui qu’une vaine poussière, À peine l’univers peut contenir son nom ; Et ce nom, dont le bruit commandait au tonnerre, Est sur le cœur des rois demeuré comme un plomb ! Car il fut un de ceux qui méprisent la vie, Qui, rois de l’avenir, survivent au trépas : Mortels, dignes du ciel, que le ciel nous envie ! Mortels, que la mort frappe...., et n’anéantit pas ! ”
