Jean-Pierre Simon Boubée, Ode à l'occasion de la nomination du Président de la République… (1848)
“ Mais l'homme qui se sacrifie Au seul bonheur de la patrie N'a pas encor frappé mes yeux. Sous le joug mal compris des rois héréditaires , Sous ce joug, protecteur du repos des mortels , Modéré qu'il était par des lois populaires , Le peuple à la fortune élevait des autels ; Mais depuis que le Communisme, Avec un révoltant cynisme, Osa s'asseoir sur le pavois, Source de malheurs et de crimes, Ses épouvantables maximes Ont réduit la France aux abois. ”
