Résumé

Jean-Pierre Simon Boubée,  Ode à l'occasion de la nomination du Président de la République… (1848)

“ Mais l'homme qui se sacrifie Au seul bonheur de la patrie N'a pas encor frappé mes yeux.
Sous le joug mal compris des rois héréditaires , Sous ce joug, protecteur du repos des mortels , Modéré qu'il était par des lois populaires , Le peuple à la fortune élevait des autels ; Mais depuis que le Communisme, Avec un révoltant cynisme, Osa s'asseoir sur le pavois, Source de malheurs et de crimes, Ses épouvantables maximes Ont réduit la France aux abois.
”
Source : Gallica

Jean-Pierre Simon Boubée,  Ode à l'occasion de la nomination du Président de la République… (1848)

“ Un nuage de sang, suspendu dans les airs, Menace, chaque jour, de fondre sur la France, Et le tonnerre gronde, au milieu des éclairs. Et lorsqu'en proie à la détresse, Le peuple, muet de tristesse, Ressent les horreurs de la faim, Ses nouveaux maîtres, qui le jouent, Ironiquement le baffouent, En le traitant de souverain ! ”
Source : Gallica

Jean-Pierre Simon Boubée,  Ode à l'occasion de la nomination du Président de la République… (1848)

“ De tous ses citoyens elle fait des soldats,
Qui, moins que de leurs jours , jaloux de leur mémoire ,
Avec joie à la mort suivent Léonidas : Mais à cette vertu stoïque Succède le règne cynique Des plus bas vices , et ses fils Se dégradent dans leur jeunesse, Pour n'être plus dans la vieillesse Que les esclaves d'un Nabis (4) .
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature