Jean-Pierre Simon Boubée, Ménévie, héroïde maç @ du 38e siècle… (1848)
“ Vous donc qui dirigez ce jardin gracieux, Accueillez, protégez ma pauvre Ménévie, Et daignez prolonger son éphémère vie! Du temps, qui ronge tout, on brave la rigueur, Quand on a pour appui l'esprit, l'âme et le coeur; MÉNÉVIE. Filles de Misraïm, qui dans vos nobles coeurs Nourrissez la pitié, ce baume des douleurs , Je veux vous raconter de quels traits Ménévie Fut frappée, au printemps de sa trop longue vie, Quand , aux sources du Nil, son époux malheureux, N'écoutant que la voix d'un devoir généreux, De captifs africains embrassa la défense, Et tomba sous le crime, en sauvant l'innocence. ”
