David Garrick

Définition et enjeux

Portrait de Philippe Panneton Philippe Panneton,  Le Poids du jour

“ Il avait bien lu : HÉLÈNE GARNEAU !
Des lichens remplissaient à moitié les traits du ciseau. Il se pencha et gratta de l’ongle. Alors il put lire mieux :
Marie-HÉLÈNE GARCEAU. Et au-dessous, deux dates : 1837-1924. Automatiquement son esprit fit le calcul : 37 de 1900 : 63, plus 24 égale 87. Quatre-vingt-sept ans. À côté, sur la face grise de la stèle, presque effacé, un autre nom : David Garceau, 1832-1882. Et sur deux colonnes parallèles, les noms de quatorze enfants, tous, ou quasi, morts en bas âge.
”
Source : Wikisource

Collectif,  Gazette des Beaux-Arts - 3e période

“ Enfin, sans égaler le beau paysage du Baptême de Bruges ou celui du Mariage mystique de Londres, les parties de nature qu’offre notre composition s’accordent par leur style avec leurs analogues dans l’œuvre de David.
À toutes les ressemblances que nous venons de relever l’analyse du coloris et de la facture en ajoute d’autres qui ne sont pas moins curieuses.
D’abord, c’est bien de la même palette qui a servi pour les œuvres authentiques de Gérard David que procèdent les riches et chaudes harmonies de notre peinture.
”
Source : Wikisource

Portrait de Louis Dimier Louis Dimier,  Histoire de la peinture française au XIXe siècle… (1914)

“ Quoique en contradiction avec la peinture héroïque des Gérard et des Girodet, il n'a pas laissé, dans quelques lignes écrites de sa main sur la peinture, d'appeler David « le premier de nos artistes, le régénérateur de l'école Française ». Il mesurait donc mal la portée de l'instinct de peintre qui le mettait en révolte contre le style de l'Institut. Enfin, jusque dans ses ouvrages, on ne trouve pas tout ce qu'il eût fallu. Géricault a toujours manqué de goût dans les visages, les airs de tête, et aussi dans l'exécution. Même dans son grand tableau, le talent se meut d'une manière incertaine. ”
Source : Gallica

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