Hippolyte Fierens-Gevaert,
Revue des Deux Mondes
“ Ils créent des figures minces, élancées, splendidement vêtues. Van Eyck surtout a reflété dans son œuvre le féerique décor brugeois. Jamais peintre ne posséda gamme plus forte, couleur plus débordante, plus nourrie, plus substantielle. « L’or se sent partout, a dit Fromentin ; dessus, dessous. Lorsqu’il ne joue pas dans les surfaces, il apparaît sous le tissu, n’est le lien, la base, l’élément visible ou latent de cette peinture opulente entre toutes. » Cet or s’étalait, se rencontrait partout à Bruges. Un orfèvre s’en éprit jusqu’au sacrifice. ”
