Frédéric Mercey,
La Peinture flamande et hollandaise
“ L’excessive naïveté de la composition, le défaut de proportion des figures, le calque trivial du facies des personnages, le peu d’élégance et de délicatesse des accessoires, tout dénote un art à son enfance ; cependant, chose étrange, et qui ne tient pas seulement à la maladresse de l’artiste, mais à certaines habitudes locales, nous signalerons dans ces premières ébauches une sorte de parti pris d’imitation littérale de la nature, une tendance particulière vers ce goût du grotesque qui, dans la suite, a spécialement caractérisé l’art flamand. ”
