Léonce Mesnard, Trois études sur l'art chrétien… (1875)
“ Gardons-nous d'oublier, à la suite de tant de brillantes cavalcades, la page que la main de Léonard laissa voilée d'une ombre crépusculaire (1) , mais où des lignes et des formes déjà éloquentes font pressentir, entre cet excès de bigarrure et de tumulte, d'une part et, de l'autre, la simplicité sans mélange dont témoigne, par exemple, la fresque de Luini récemment acquise par le Musée du Louvre, une interprétation moyenne, neuve, rajeunissant par la libre variété des détails et par l'harmonie concentrée de l'ensemble ce thème privilégié. ”
