Comtesse de Ségur,
Pauvre Blaise
(1861)
“ Les larmes que je répands, dit-il en se levant et marchant près du curé, sont le trop-plein d’un cœur inondé de joie et de bonheur. C’est à Blaise que je les dois, et ma reconnaissance augmente à mesure que j’avance dans la voie où il m’a fait entrer. Le curé. Blaise est un saint enfant, monsieur le comte ; plus qu’aucun autre je suis à même d’apprécier la grandeur de ses vertus et la beauté de ses sentiments. Je le dis tout bas, de peur qu’il ne m’entende et ne prenne de l’orgueil de mes paroles ; mais en vérité, cet enfant a la sagesse, la vertu et l’onction d’un saint. ”
