Comtesse de Ségur,
Pauvre Blaise
(1861)
“ « À la santé de Blaise et de Jules ! s’écria-t-il. — À la santé de M. le comte ! s’écria Anfry, se levant à son tour. — À la santé d’Anfry et de Mme Anfry ! s’écria Jules. — À la santé de M. le curé ! dit Blaise en dernier. — Bien dit, mon garçon, dit le comte. Buvons à la santé du bon curé, auquel nous devons tous une grande reconnaissance. Allons, Anfry, vous voilà plus à l’aise, maintenant, mettez-vous-y tout à fait, et continuons notre dîner sagement et comme des gens qui conservent dans leur cœur le souvenir des premières heures de la matinée. » ”
