Eugène Müntz,
Revue des Deux Mondes
“ Florence et Rome, 1872-1884. — IV. Charles Brun, Leonardo da Vinci. Leipzig, 1879. — V. Baron H. de Geymüller, les Derniers travaux sur Léonard de Vinci. Paris, 1887. Quand on parle de Léonard de Vinci, l’idée de jeunesse est si étroitement liée à celle de ce radieux génie qu’elle semble s’étendre à toutes les parties de sa longue carrière. Si aucun maître n’a eu moins à compter avec les tâtonnemens et les déceptions de la première heure, si, dès ses débuts, il a atteint à la perfection, aucun aussi n’a moins connu les défaillances de la vieillesse. ”
