Hugo van der Goes

Définition et enjeux

Portrait de Hippolyte Fierens-Gevaert Hippolyte Fierens-Gevaert La Peinture au Musée ancien de Bruxelles… (1913)

Hugo van der Goes (né à Gand? vers 1445, mort au couvent de RougeCloître, près de Bruxelles, en 1482) n'est-il pas le premier peintre flamand chez qui la réalité extérieure des êtres est en correspondance parfaite avec leur personnalité intime? N'est-ce pas lui qui le premier établit la vie d'ensemble des chefs-d' œuvre? Quel exemple, quelle école à cet égard que sa Nativité de Florence?
Source : Gallica

Van der Goës : huit reproductions fac-simile en couleurs (1912)

Plus que tout autre, Hugo de Bruges eut le sentiment inné du coloris. Il juxtapose les tons les plus hostiles et son art merveilleux arrive à les unir rythmiquement. Quelle plus belle preuve en donner que cette Mort de la Vierge où tout éclate en vigueur, le rouge, le bleu, le
vert, et où tout concourt à une composition d'une parfaite eurythmie !
C'est par cette science de la couleur autant que par le caractère général de ses compositions qu'Hugo van der Goës procède directement des frères Van Eyck.
Quels qu'aient été ses maîtres, il peut se placer sans aucun désavantage à côté d'eux.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Fierens-Gevaert Hippolyte Fierens-Gevaert La Peinture en Belgique (1908)

La grande figure de Hugo van der Goes domine une seconde génération d’artistes flamands. Jean van Eyck, Roger van der Weyden, le Maître de Flémalle, Thierry Bouts ont été les créateurs de notre art ; à travers des conceptions et des visions particulières, leurs œuvres vivent d’une beauté essentielle, en quelque sorte classique.
Source : Wikisource

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